Skip to content
José Marín arpente les limites du cerro El Peligro

miércoles, 22 de abril de 2026· 10.4273, -75.2415

José Marín arpente les limites du cerro El Peligro

Por Alejandro Rigatuso, Fundador y Director de Fundación Loros


Du piémont d'Arenal jusqu'au sommet du cerro El Peligro, José Marín — responsable de la sécurité de la Fundación Loros — a parcouru aujourd'hui à pied chaque tronçon du sentier, confirmant quelque chose qui mérite d'être consigné : tout le trajet s'est déroulé à l'intérieur des terres de l'institution. En chemin, il a salué les paysans rattachés à la Fondation, Daniel Otero Ríos, Vidal Galindo Ríos et Efraín Almeida Castillo, et a croisé le señor Juancito, qui s'est arrêté un instant près du panneau Área Protegida pour poser, pouce levé. Le seul à manquer à l'appel fut Luis Emiro Ricardo García, dont le rancho s'est réveillé vide ce matin — comme s'il n'était pas passé par là de la journée. En atteignant les hauteurs du cerro, José a découvert un lac qui recèle plus de promesses que d'eau : le liquide entre et s'échappe sans jamais vraiment s'attarder, et il faudra un jour le retenir. De là-haut, pourtant, la vue est de celles qui clouent sur place — un panorama qui rejoint du regard les eaux d'Arenal dévalant les flancs de la colline. Parmi les pierres du cerro El Peligro, il a également repéré des cactus que le soleil de l'après-midi teintait presque d'or, une image à laquelle on ne pense guère lorsqu'on évoque cette réserve caraïbe.

Sobre el autor

Alejandro Rigatuso · Fundador y Director de Fundación Loros

Alejandro Rigatuso est arrivé à la Fundación Loros après des années comme vice-président Growth Marketing chez Toptal, et il a apporté avec lui un regard peu conventionnel : il sait qu'un animal va bien à ses yeux, « bien, bien ouverts ». Lorenzo, le premier perroquet libéré, recapturé plusieurs fois et toujours remis en liberté, l'a marqué à jamais. Au coucher du soleil, vers cinq heures et demie, on le trouve au Mirador de las Ciénagas ou rôdant autour du Cerro El Peligro, imaginant des tours d'observation et des centaines de perroquets indigènes survolant une réserve qu'une communauté entière ressentirait comme sienne.

José Marín arpente les limites du cerro El Peligro · 2
José Marín arpente les limites du cerro El Peligro · 3
José Marín arpente les limites du cerro El Peligro · 4
José Marín arpente les limites du cerro El Peligro · 5
José Marín arpente les limites du cerro El Peligro · 6
José Marín arpente les limites du cerro El Peligro · 7
José Marín arpente les limites du cerro El Peligro · 8
José Marín arpente les limites du cerro El Peligro · 9