Skip to content
La manga del pueblo, sous surveillance

miércoles, 22 de abril de 2026· 10.4263, -75.2455

La manga del pueblo, sous surveillance

Por Alejandro Rigatuso, Fundador y Director de Fundación Loros


Il existe des entrées dans la réserve qui ne figurent sur aucune carte, des chemins que le temps et le passage des gens ont tracés sans permission. La manga del pueblo est l'un d'eux. José la connaît bien, et c'est pourquoi il l'a incluse dans sa ronde de contrôle du jour : arriver, observer, confirmer. Sur l'arbre au tronc épais qui marque cet accès, le panneau vert de la Fundación Loros était toujours en place, bien droit, annonçant que ce lieu est une zone protégée et que la chasse, les brûlis et la coupe n'y ont pas leur place. Rien d'anormal. Pas la moindre trace susceptible de déclencher une alerte. Parfois c'est cela — le calme, l'ordre, le panneau intact — qui constitue la nouvelle. José a poursuivi son chemin. Le point a été consigné aux coordonnées 10.426319, -75.245452, comme une nouvelle épingle plantée dans la mémoire de la réserve.

Sobre el autor

Alejandro Rigatuso · Fundador y Director de Fundación Loros

Alejandro Rigatuso est arrivé à la Fundación Loros après des années comme vice-président Growth Marketing chez Toptal, et il a apporté avec lui un regard peu conventionnel : il sait qu'un animal va bien à ses yeux, « bien, bien ouverts ». Lorenzo, le premier perroquet libéré, recapturé plusieurs fois et toujours remis en liberté, l'a marqué à jamais. Au coucher du soleil, vers cinq heures et demie, on le trouve au Mirador de las Ciénagas ou rôdant autour du Cerro El Peligro, imaginant des tours d'observation et des centaines de perroquets indigènes survolant une réserve qu'une communauté entière ressentirait comme sienne.